À la rentrée de septembre 2026, les usagers du réseau Tango vont croiser de nouveaux véhicules sur les grands axes de l’agglomération. Nîmes Métropole déploie neuf bus articulés 100 % électriques, une étape concrète dans la modernisation des transports en commun du Gard. Pour qui vit, travaille ou se déplace autour de Nîmes, ce renouvellement change à la fois le quotidien des trajets et l’image de la mobilité locale.
Neuf bus articulés électriques pour le réseau Tango
Les nouveaux venus sont des Heuliez GX 437 de 18 mètres, capables d’accueillir jusqu’à 104 voyageurs. Chaque véhicule annonce une autonomie d’environ 340 kilomètres grâce à une batterie de 623 kWh, de quoi couvrir une journée d’exploitation sans recharge intermédiaire. L’investissement s’élève à 7,6 millions d’euros pour l’ensemble des neuf bus.
Le calendrier est déjà bien engagé : plusieurs exemplaires ont été réceptionnés au cours de l’été, les derniers arrivant courant juillet. L’objectif affiché est une mise en service opérationnelle pour la rentrée de septembre 2026, sur les lignes les plus fréquentées où les rames articulées offrent le meilleur gain de capacité.
Une étape vers la fin du diesel en 2030
Ces bus s’inscrivent dans une stratégie de long terme. Nîmes Métropole vise la fin des motorisations diesel à l’horizon 2030 et le basculement progressif de l’ensemble du réseau urbain vers des énergies plus propres. La flotte compte déjà une centaine de véhicules fonctionnant à l’électricité, au biogaz ou au biocarburant.
La démarche ne se limite pas aux véhicules. Une ombrière photovoltaïque est installée au dépôt Tango, avec une production annuelle attendue d’environ 1 300 MWh et une part d’autoconsommation destinée à alimenter directement les installations. Sa mise en service est prévue pour la fin de l’année 2026.
Ce que cela change concrètement pour les habitants
Au-delà des chiffres, l’électrification a des effets tangibles pour les usagers et les riverains :
- Moins de bruit : les bus électriques réduisent nettement les nuisances sonores, un atout dans les rues étroites du centre-ville.
- Moins d’émissions locales : la disparition progressive du diesel améliore la qualité de l’air sur les grands axes.
- Un confort de roulage plus souple, apprécié aux heures de pointe.
- Une image modernisée qui peut inciter davantage d’habitants à laisser la voiture au profit des transports collectifs.
Un signal pour l’attractivité du territoire
La qualité des mobilités pèse aujourd’hui dans le choix d’une ville où s’installer, ouvrir un commerce ou implanter une activité. Un réseau lisible, régulier et moins polluant contribue à la vitalité des centres-villes et facilite l’accès aux services de proximité. C’est aussi ce type d’information locale que nous relayons dans notre rubrique Annuaire Recherche France, pour aider chacun à mieux se repérer parmi les ressources du territoire.
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter nos conseils pratiques ou parcourir l’ensemble de notre annuaire des sites français afin de trouver rapidement les services et démarches utiles près de chez vous.
Questions fréquentes
Combien de bus électriques rejoignent le réseau Tango à Nîmes ?
Neuf bus articulés 100 % électriques de 18 mètres intègrent la flotte, pour un investissement total de 7,6 millions d’euros.
Quand ces nouveaux bus seront-ils en circulation ?
La mise en service opérationnelle est prévue pour la rentrée de septembre 2026, après des livraisons échelonnées au cours de l’été.
Quel est l’objectif de Nîmes Métropole en matière de transports ?
L’agglomération souhaite supprimer les motorisations diesel de son réseau urbain à l’horizon 2030 et basculer vers des énergies plus propres.
